dimanche 30 novembre 2014

Le sport et les jeux


Je n'aime pas le sport. Pas celui qu'on pratique pour son plaisir et sa santé et qui est bon pour nous, mais celui où l'on est le cul posé dans un canapé à regarder les autres en faire. Cela fait parti d'un système plus vaste: celui des jeux.
Les empereurs romains connaissaient bien l'adage : donnez des jeux et du pain au peuple et il vous mangera dans la main. Ils parlaient des jeux du cirque où les gladiateurs s'entretuaient pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Aujourd'hui, ce ne sont plus des gladiateurs mais des footballeurs, des tennismen, des rugbymen et ainsi de suite. 
Nos élites nous ont donnés les jeux avec un peu de pain et nous, nous leur mangeons dans la main. Parce qu'un homme qui se préoccupe plus de savoir qui va gagner la prochaine saison sportive, n'est pas quelqu'un qui se demande pourquoi il se fait autant entuber par ceux qui le dirigent.  

Voici un documentaire dont certaines parties mettent en valeur cet article (v.o.s.f) :
https://www.youtube.com/watch?v=5fbvquHSPJU

mercredi 26 novembre 2014

Au pays des aveugles...

Nous vivons dans un monde d'aveugles avec des borgnes pour rois. Quant à ceux qui ont encore leurs deux yeux, ils se gardent bien d'intervenir directement dans ce monde. Ils suivent leur voie en espérant arriver à la libération, à l'illumination.


mercredi 12 novembre 2014

La bête


Notre société de consommation est comme un monstre à sept tête (celui de l'Apocalypse). Chaque tête représente une nation qui a influencé l'humanité pour qu'elle prenne la direction dans laquelle elle a aboutit aujourd'hui. Elle a également dix cornes qui ont été des hommes ou des femmes qui ont exercé cette même influence. Qui sont ces royaumes et ces êtres est matière à conjecture et mon opinion sur la question n'a pas d'importance.
Il y a une huitième tête qui émerge à la fin et qui est l'aboutissement des sept autres : notre société de consommation actuelle.
Et elle mange les ressources naturelles de notre planète. Et elle lui chie des ordures, lui pisse des liquides polluant nos cours d'eau, nos lacs et nos océans, lui pète des gaz à effet de serre enfin lui rote des nuées radioactives la polluant durablement.
Et ce n'est que l'aspect extérieur de la bête. Regardons maintenant son aspect intérieur. Car cette société n'a pas de vie propre, mais n'est que le fruit de nos actions. Et nos actions sont conditionnées par nos motivations. Nos motivations émanent de nos passions qui sont diverses et variée mais dont on retrouve deux principales: notre convoitise pour devenir riche et notre orgueil pour être les meilleurs et dominer les autres. Voilà pour l'essentiel sur quoi est fondée notre société.
A la lumière de ça, je comprends mieux ce que voulait dire un certain Jésus quand il affirmait que les premiers étaient les derniers et les derniers les premiers. Parce qu'être le premier d'une société aussi effroyable que celle-ci qui promeut l'orgueil et la cupidité comme excellence, c'est vraiment être le dernier des hommes. Alors que tous ces 'loosers', ces moins que rien sont plus proche de l'humilité et sont souvent enclin à la générosité. Deux qualités aimées des dieux. 
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jeudi 6 novembre 2014

Le temps

Le temps n'a aucune existence. Il est lié à la motion des choses et à l'action des êtres de manière irréversible. C'est parce que tout bouge dans cet univers, de l'infiniment petit à l'infiniment vaste que le temps existe. Si les électrons arrêtaient leur course autour d'un noyau d'atome ou que les planètes arrêtaient la leur autour de leur soleil, ne croyez-vous pas que le temps s'arrêterait?
Le passé n'existe plus que dans la mémoire des gens et finit par s'estomper parce qu'ils oublient de plus en plus vite. Quant aux traces qu'il a laissé, elles sont le résultat des collisions ou de l'action des êtres.
Le futur n'existe pas encore. Et si on peut le pronostiquer, voire même le prédire approximativement pour quelques prescients, on ne peut en être sûr à cent pour cent.
Il n'y a que le présent qui existe.
Bienvenue dans le monde de l'Esprit / Temps


mardi 4 novembre 2014

Après la mort

Il y a ceux qui croient que l'on va au Paradis ou en Enfer après la mort. Il y en a d'autres qui pensent qu'on se réincarne dans une autre vie. Il en a, encore, qui affirment qu'il n'y a rien. Bien entendu, ce ne sont que des croyances, puisque personne n'est revenu de la mort pour prouver le bienfondé de ses conjectures.
Quant à moi, j'opte pour un concocté des trois croyances. On peut se réincarner en Enfer, au Paradis ou dans une autre vie, selon son mérite. On peut ne plus se réincarner du tout si l'on a atteint la libération.